23.9.10

J-G le fantastique.

Faut que je vous parle de J-G. J'aurais voulu qu'il soit mon père. Ou ma mère. Ouaip, j'aurais voulu qu'il soit ma mère.

J-G aime: les garçons (particulièrement Denis), les fleurs, les antiquités, les casquettes, la mode, les animaux, l'art, les chips et la tarte aux pommes et au sucre du beau Félix.

J-G n'aime pas: les rabat-joie, les imposteurs, les branleux, gaspiller de l'argent, perdre son temps.

Quand il était jeune et fringant, J-G se lançait corps et âme dans les tendances émergeantes de la mode et de la scène musicale. Plate-forme à talon vertigineux, cape virevoletante, maquillage voyant, chevelure audacieuse. Rien était à son épreuve. Toutes les expériences devaient être vécues. Chaques opportunités étaient saisies. C'est sa plus grande richesse. Un baggage immense d'histoires, d'anecdotes, d'aventures, d'accidents, de folies, d'extravagances, d'excès, d'échecs, d'essais, d'erreurs, de mises en scène, d'idées, de ridicules. Il a tiré le maximum des années 70 et 80, périodes bénies pour les extravagants. Il n'en reste que des mémoires fabuleusement imagées.

Ça fait 38 jours qu'il est dans ma vie. Je suis déjà en mesure d'apprécier la générosité qu'il a de livrer le plus risible de lui-même. Pour mon plus grand plaisir.

Merci d'être là J-G. Je pense que je t'aime.
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