1.6.10

Quand ça fait plaisir...

De voir du monde. Je suis partie tard de la job aujourd'hui. Je ferais bien n'importe quoi pour notre nouveau concepteur. Allan. Il est tellement trop fin et c'est un génie. Pour lui je suis retournée, tenez-vous j'y ai pas cru moi-même, au... magasin... faire des commandes... ses commandes. J'ai presque plus de dignité (ah c'est drôle, ma grand-mère se déplace pas quand je perd ma dignité (grosse attente ici..... rien). Anyway je suis partie à 6:30 pour me rendre au condo qui est tout au bout de la ligne 94 Iberville, pour accomplir mon premier devoir de copropriétaire: payer mes frais de condo. Joie! J'ai du rebrousser chemin et rentrer chez-moi, ce qui était en soit un détour puisque dans ma légendaire somnolence matinale, j'ai oublié l'essentiel. Mon premier plaisir de copropriétaire: encaisser le loyer. JOIE! Seulement le chèque est resté sur le bureau.   Je suis donc rentrée à la maison à 8:30 environ, ai combattu intérieurement pour ne pas cèder à ma faim et suis ressortie en courant pour me rendre à la banque.

Le chèque déposée je me suis tout de suite sentie mieux. Rien à ce moment n'était plus important que d'avoir des pickles à manger en faisant le souper. (pâtes, poulet, rapinis, champignons, que du léger...) Je me dirige donc d'un pas pressé, parce que la faim est sur le point de m'achever sur le trottoir, vers l'épicerie. Qui vois-je au loin? Marie-Pier. Je lui fait une face, genre je t'ai vu, je suis contente, complètement dans le vide, c'est un passant anonyme qui l'a capté. Oups. J'entre en courant dans l'épicerie. Elle a disparu, j'arpente le couloir pour la repérer dans les allées. ÇA Y'EST! Elle est au bout de l'allée et se dirige dans ma direction pour subitement se retourner et foncer vers le lait. JE T'AI VUE!!!! que je lui crie. Peine perdue, c'est une femme et son fils assis dans le panier qui me dévisage. Je prends la seconde allée toujours en courant pour la surprendre devant les oeufs. Elle a redisparu. Je n'abandonne pas! Elle a détalé la même allée pour se ruer à la caisse. MARIE-PIER! Que je lui crie. Même femme, même gosse, consternés.
Enfin à bout de souffle, je la rejoins à la caisse.

-Coudonc toi! je te crie après depuis tantôt!
-Ah cest toi qui crie.
- Ouin. Ça va?
- Bien toi? Chui pressé, je surveille mon Bixi en liberté.
- Pas pire.... Je te laisse à ton Bixi. Facque bonne soirée-là.

Tout ça pour...???

Les plaisirs sont dans de si petites choses.
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