31.7.10

À fond dans la récup.

Une chance que j'avais autre chose à faire aujourd'hui que de suivre le mariage de Chelsey Clinton ou que d'avoir une réservation à Diner in the sky (Kossé-ça, cr***! Laval sait vraiment plus quoi faire pour attirer du monde.) J'avais des plans d'autant plus excitant, qu'ils impliquaient que je me lève à 7h du matin un lendemain de veille.

Suite à l'hotel W, sushis, vin, mousseux, champagne, bouteilles de vodka au bar. Alors. La Schtroumpfette et la Jojo. On survit? (Juste vous dire, j'ai des démangeaisons au cleavage.) Effet de surprise complètement réussi, la Marie-Lo a bien été bernée. Chapeau à Caro là-dessus. Rien de tel qu'un bon air à la fois bête et contris (un tour de force magistral!) pour faire croire à la petite frisée qu'elle aura pas de party avant le mois d'octobre. Justement, bonne fête encore à Marie-Lo, qui ne vient pas de toper 30 ans puisque techniquement c'est la semaine prochaine, mais qu'on a prématurément vieillie, spécialement pour l'occasion. (Moi aussi je t'aime.)

Enfin le lever du corps fût plus qu'ardu, mais il en valu la chandelle. Visite du marché au puces de Hudson. J'ai pas trouvé ce que je voulais, mais Valérie a été frappée par la chance du débutant. Elle voulait une lampe. Elle en a trouvé une avant même d'avoir complété le tour du premier kiosque. La vache, j'aurais du l'acheter avant. Le pied turquoise était sur un socle en bois, peut-être 16-18 pouce de haut. Tout droit sorti des années 60. Pas grave, je sais où elle reste, faut juste que je me gosse une gagoule à l'atelier (Jacynthe...?) 

Je voulais trouver une chaise, j'en ai pas pas vu une qui faisait l'affaire. Par contre je suis partie avec un panache de chevreuil sur la tête. Qu'est-ce qui faut pas faire pour son précieux coiffeur et lui soutirer des services non rémunérés. Je me suis transformée en photo op. le temps de franchir les 200 mètres qui séparaient le schack à patate de la voiture. (Non j'ai pas de photo de ÇA.) Je me suis tout de même acheté des poêles en cuivre, des boîtes en métal (Bovril et Maxwell House) et un pot médical en verre pour mettre des coton-tige et/ou de la ouate et/ou des éponges. En tout cas des «outils» pour arriver à avoir une face de fille. Choses dont j'aurais tragiquement besoin en ce moment pour effacer les traces de l'alcool ingéré, de la fatigue accumulée et du maquillage incrusté...

Bonne nuit tout le monde.
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28.7.10

Virage déambulatoire

Je vous ai pas dit la dernière de ma Madame? Je lui chialais que j'en avais plein le cul de, genre... toute, dans ma vie. Que je suis brûlée, que je sais plus quoi faire parce que ma vie professionnelle vient de frapper  l'équivalent du mur de Berlin, barbelés et militaires est-allemand inclus. Pis c'est ben plate mais je suis cernée. Oups.

Rémy m'a prêté Mange, prie, aime. Le livre que le film sort, avec Julia Roberts. Pour ceux qui savent pas, c'est un des seuls projets cinéma qui n'est pas un remake de succès étranger. (Le con du diner et Salander version US...ish) Anyway. La fille laisse absolument tout tomber pour aller manger en Italie pendant trois mois, suivi de trois mois de prière et méditation en Inde et pour finir, aimer à Bali. Fait vécu. Je suis pas complètement verte de jalousie, mais pas loin. Je ne me souviens pas du moment exact où j'ai décidé de prendre ma carrière au sérieux. Je me suis toujours laissée porter par les événements. Je faisais un choix c'était tout. Ça pouvait être insensé comme partir de l'agence de RP pour la France. Comme retourner travailler dans une pâtisserie que j'avais pourtant déjà quittée, avec soulagement, une première fois. Je me suis toujours dit que j'avais la Terre en-dessous des pieds. Que je me foutais même de me faire mettre à la porte parce que la-dite Terre était bien assez grande pour que je trouve autre chose. 

Le dernier choix fut celui fait en 2005. Laisser la pâtisserie pour le «magasin». Un contrat de 3 mois. Je me disais que la job était hautement plate, mais que le monde était le fun et que j'avais enfin un pied dans la place. J'ai fêté mon 5e anniversaire. Enfin le manteau de cuir! J'aurais jamais cru ça possible. Mon record absolu chez un employeur avant ça, c'était 20 mois. Quand c'est plate, je me tire!

Donc techniquement il a fallu qu'il se passe quelque chose dans mon cerveau, sans même que je m'en apperçoive. Est-ce que j'apprécie? Pas vraiment non. Est-ce qu'il faut que je me défasse de cette façon de penser ou est-ce qu'il faut que je me case quelque part? Tricky, very tricky. Rendez-vous chez un orienteur sous peu.

La reine du désert.
En attendant, ma Madame, elle veut me pousser à faire complètement autre chose. Je lui ai montré les photos que j'ai faites l'an dernier à Vegas. Selon elle j'ai un avenir brillant dans.... le mannequinat. RIGHT! Elle dit que comme j'ai déjà le portfolio reste juste à se pointer dans les agences. Elle m'a pas tout à fait convaincue, mais je suis allée fouiller sur internet pour voir les agences qu'il y avait à Montréal. Elite et Specs ont des mannequins taille +. Y'a d'autre agence, mais je ne sais pas si elles font dans le taille +. Probablement que ça pourrait me distraire... Je vous donne des nouvelles là-dessus plus tard.
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23.7.10

Le bonheur est au fourneau.

Quand je sors de chez ma Madame, je vais au resto ou je me fais une bouffe. C'est émotionel. Cette semaine je me suis pointée au Bleu Raisin, restaurant de mon ami Fred. C'est à La Prunelle sur Duluth que tout a commencé. J'étais folle dingue du Martin (Voir les archives) et je passais des soirées au bar, lorsqu'il travaillait, pour manger, boire un café ou juste le regarder travailler (Pas de commentaire.) Il m'a présenté les gens de la cuisine. Y'avait des gens dont je ne me souviens plus des noms et y'avait Fred. Le génie derrière la bouffe. Moitié français, moitié italien. Lyonnais émigré au Québec, passionné du terroir d'ici, la barbe pas faite, le bandana sur la tête en parfaite maîtrise de ses poêles et casseroles. Un vrai Chef. Séduite du premier coup, la fille. J'ai tranquillement délaissé le bar de Martin pour squatter l'entrée de la minuscule cuisine, pendant 1h, puis un service, puis deux services, puis jusqu'à la fermeture, moment béni où on ouvre une bouteille et que la brigade mange enfin à son tour.

J'ai appris à connaître Fred, à apprécier son humour et sa cuisine. Puis le confort est venu, je lui disais de parler plus fort (désolée Fred, mais des fois tu marmonnes O_o) ou que sa soupe était trop salée. J'ai fini par installer mes pénates sur une chaise entre les toilettes et la cuisine. J'ai lèché des spatules, gratté des fond de plat, goûté des sauces, humé des fumets.

Un jour je suis partie en Europe et Fred a quitté La Prunelle. À mon retour je ne pensais plus du tout au Martin et j'ai retrouvé le chef au Bleu Raisin. Il n'y avait plus de place pour ma chaise, mais je me suis trouvée un coin, toujours entre les toilettes et la porte de la réserve, tout juste en face du passe de la cuisine. Techniquement c'est en plein dans le chemin de tout le monde (serveur, fournisseurs et cuisiniers inclus!) Mais c'est mon spot. C'est là encore que mercredi dernier je me suis installée pour un service presque complet. Jonathan finissait un fumet de poisson (je vous dis même pas ce qu'il y avait dedans...), Fred coupait des pommes. On est parti chercher une commande au Marché Jean-Talon pour revenir en même temps que les premiers clients.

-Qu'est-ce qu'on mange?
-Ben on ouvre le rosé avant!
-Ok!

Les bouchées: Rillettes de je sais plus quoi avec gingembre (ça c'est Jonathan, franchement malade!) bisque de homard et crème fouettée à l'huile de bras, magret de canard séché maison.

L'entrée: Ils essaient fort de ma faire changer sur ce coup-là mais je résisterai tant qu'il y en aura: pot de champignons sauvages et escargots MIAMEUH!

Un tiens-goûte-à-ça: Crevette à l'orange sur fromage frais et poireaux vinaigrette. Complètement estival.

Tentative de nouveau dessert: purée d'abricot, lychee frais, framboise et alcool (Fred je sais plus c'est quoi, le machin Lafortune) Bref une chance que j'y ai goûté en premier. L'alcool et les lychees c'était beaucoup trop. Faut éliminer un des deux. Personnellement je laisserais tomber l'alcool. Jonathan suggérait une mousse au chocolat à la place. Et une mousse au poire??? (Je dis ça de même, là)

C'était merveilleux, comme toujours. Le bruit, les odeurs, la chaleur, le savoir-faire, la création de bonheur à l'assiette. La cuisine de Fred c'est le meilleur endroit au monde, et y'a que moi qui ai le privilège d'y manger. Nah!
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19.7.10

Françoise, Anne-Marie et moi, même combat

J'ai fait 2 choses suite aux blah-titudes passées: j'ai pris un rendez-vous chez un orienteur et je me suis plainte de mon état lamentable à Rémy et plusieurs autres encore. Le rendez-vous chez l'orienteur est à venir, mais Rémy a toujours une bonne idée dans la manche. C'est quand même lui qui m'a presque torturée pour que j'écrive ce blogue, parce qu'il s'ennuyait donc de mes e-mails. La dernière illuminaton du génie: devenir critique gastronomique. Ben oui! T'as une fine plume et t'es une grosse mangeuse. O_o (J'exagère, c'est pas exactement ses mots.) Ben oui, Anne-Marie Withenshaw tasse-toi de là!

Faudrait que je me garde un budget resto pour faire une critique par semaine, sur ce même blogue. Bon l'avantage c'est que personne me connaît. Critique incognito. C'est clair que vous auriez l'heure juste, en tout cas sur le service. Généralement quand on est une védette qui se pointe avec une autre védette et une caméra, on est assez bien servi. 

Pas de vedette, pas de kodak, je serais comme Zoro, mais avec une fourchette. J'y songe presque.

En attendant je suis allée chez Ikea avec Rémy. On a mangé des boulettes. C'était mes premières boulettes Ikea EVER! C'est certain que Rémy a violemment renchéri sur l'idée de Virginie en critique gastronomique et a ardemment insisté pour que la cafet. du Ikea, et ses fameuses boulettes, soit ma première critique.

Cela va donc comme suit:

Après une séance de magasinage intensive durant laquelle chaque décision aura été prise après mûre réflexion et grand sérieux, il fait bon se détendre et se permettre enfin ce petit quelque chose qui n'a rien du plaisir coupable. Direction la caféteria du Ikea Boucherville, au 2e étage. L'ambiance? Aéroport de Mirabel, on a la vue, pas les avions. Plateau en main nous nous laissons convaincre par la charmante préposée et optons pour les boulettes accompagnées de pomme de terre en purée. Un classique incontesté. Les boulettes étaient bel et bien en boule, les pommes de terres, bel et bien pilées, la sauce bel et bien brune. Le tout était bon comme au jour de l'an et nous a efficacement fait oublier nos dispendieux achats.

Le beauty shot

Décor: ** (je comprends pas on est pourtant chez Ikea)
Bouffe:***
Prix:$ (super abordable)

Bon, faque, quand est-ce que je remplace Françoise Kayler?
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16.7.10

Ceci est une histoire vraie.

Ok, sujet peu ragoûtant, n'essayez pas à l'heure du souper. J'ai finis la job un peu plus de bonne heure pour me précipiter au Marché St-Michel, mon obsession de l'objet vieux, usagé, qui serait-donc-parfait-chez-nous, tournant au syndrôme obsessif-compulsif. Je suis rentrée à la maison avec la trouvaille de la semaine, un petit vase tout en courbe du même blanc que l'immense vase rectiligne trouvé à NYC. Il a été le seul argument plausible qui m'ait poussé à faire la montagne de vaisselle qui masquait complètement les 2 cuves de mon lavabo.

Tant qu'à avoir de la vaisselle propre aussi bien se donner au fourneau. Visite sur le site de Josée. Tagliatelle aux crevettes et féta. Je jette un dernier coup d'oeil au dernier de la collection et quitte gaiement pour l'épicerie.

Quand je vide l'épicerie, j'en profite toujours pour faire un mini ménage frigo. Un bout de melon douteux, un blanc et un rosé, patriaches de la tablette du haut (Marie-Lo, je t'entends: SACRILÈGE!) Donc je joue à l'élimination légumière. Les carottes ne sont plus mes futures BFF. Je prends le tout et l'expulse du loft réfrigéré.

Un détail avant de poursuivre. Les gens seuls ne remplissent JAMAIS un sac de poubelle entre le mardi et le jeudi. Même pas entre le mardi et le mardi. J'utilise donc de petit sac d'épicerie quand j'en ai et, lorsque plein, je trensfère dans le sac poubelle. Bon j'entends déjà les écolos hurler à la fin du monde. Quand vous aurez plus de chum granole pour vous sortir vos poubelles et que ça se mettra à sentir le dépotoire dans votre cuisine on s'en reparlera. C'est donc ce que j'ai fait cette semaine.

J'arrive donc prêt du-dit sac qui repose sur le balcon arrière pour y jetter mes rejets de la soirée. Le dessus du sac, dont les poignées étaient attachées, était un peu trop lourd pour que ce soit normal... un peu trop grouillant aussi. Ver, genre un trilliard de ver. Ouach, ark, urgh, précédés et/ou suivis de sacre, c'est selon, n'étaient même plus à la hauteur de mon dégoût.

Je suis allée quérir balais et pichet d'eau pour chasser la colonie blanche de mon balcon et surtout éviter que celle-ci élise domicile chez-nous. (Claire t'en fais pas, ça fini bien) Le dieu des âmes sensibles était à l'écoute, une pluie providentielle s'est abattue pour me prêter main forte. C'est précisément au moment du court déluge que 2-3 bestioles ont décidé de m'escalader le pied. Redégoût, panique, kick le ver comme si c'était un rottweiller enragé. Ma gougoune, objet d'un précieux! Quitte mon pied, virevolte, vrille, culbute, s'envole, franchi la rembarde de ma voisine de palier, s'accroche d'une branche à l'autre et atteri... pas dans la face du voisin d'en bas, pitié... Il y a des gens chanceux, il s'est sauvé de l'épisode gougoune d'en face, parce que pas en train de boire sa bière proverbiale du vendredi sur son balcon.

Du coup, j'ai eu moins faim. Les crevettes, en attente de prouver leur capacité à devenir mes nouvelles BFF sont allées dans le congel. J'ai sorti la verdure, le vivant et le croquant, arrosé le tout de citron et d'huile d'olive avec juste assez de paremesan râpé. J'ai détendu le tout et fixé le tout du regard du prédateur, dans l'expectative d'un mouvement suspect...
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8.7.10

Blah-titude.

Mercredi soir, 22:32, le mercure indique 88F. Je dégouline en sous-vêtements, devant mon ordi. À la recherche de quelque chose dont je ne connais pas la nature. C'est pas le bonheur, tellement cliché. C'est pas l'amour, ras le cul des sites de rencontres bondés de Dave Drolet en manque de sexe poche. (Je pense que certains mecs confondent site de rencontre avec site porno et fournisseur d'escorte. O_o)

J'ai une nouvelle Madame, par madame je veux dire psy. En fait l'ancienne était une psy. La nouvelle j'ai eu un peu la grosse surprise d'apprendre qu'elle était réellement une sexologue et une spécialiste des dépendances. J'aimerais remercier la charmante personne qui me l'a chaudement recommandée sans me faire part de se léger détail. 

1er rendex-vous. Fauteuil fleuri, table couverte de dentelle, tasse de thé, «en fait chuis sexologue», gros malaise. 

Je suis contente pour vrai de toute façon, parce qu'après le malaise, j'ai entendu des mots comme: cahier, dessin, rêves, photos, même... vêtements. Probablement qu'on cerne plus les gens et soi-même avec tous ces nouveaux outils. C'était encore plus rassurant que la tapisserie, elle aussi fleurie.

Je fais des rêves bizarre, Mme D pourrait vous le confirmer. 
Je ne rêve pas de champs de fleur.
Je ne rêve pas que je part en vacance avec des gens de la job.
Je ne rêve pas que j'embrasse le mec de mes rêves, (justement, très à propos)

Je rêve d'être obligée de me cacher dans des incinérateurs géants ayant servi à brûler des humains, parce qu'une bête sortie tout droit de l'enfer veut me dévorer vivante.

Je rêve que je dois traverser des zones de terre et de rocaille dans un hangar beyond gigantesque, complètement noir et dans lequel des cadavres refont surface, tout ça pour me rendre au bureau.

Je rêve de maison repeinte, du plancher au plafond, inclusivement, d'un blanc tellement éclatant que je ne peux en délimiter les parois. Je ne vois que les cheveux noirs des peintres qui sont vêtus en blanc pour mieux disparaître dans le décor.

Je rêve d'évacuation d'urgence, de danger de mort, de cadavre, d'incendie, de fantôme, de tornades, de mouvements anormaux de la mer dont les vagues ne déferlent plus sur la plage, mais voyagent perpendiculairement à celle-ci.

Drôlement je rêve souvent que je sauve, in extrémis, Julien qui fait de l'hypothermie ou qui marche sous des torrents d'eau, mais qui veut pas de lift. O_o

Je rêve de Ellen DeGeneres qui est la nonchalence, de Garou, qui est le prisonier de chansons pré-machées poches, au lieu d'être le rockeur ou le bluesman exceptionnel qu'il pourrait être, de Big qui me montre son shag pour me séduire alors que tout ce qui m'intéresse c'est qu'il m'offre une bague.

Je suis épuisée en me levant le matin.

L'intérêt c'est que tout ceci à un sens, c'est pour ça le cahier. Quand on relit il y a des choses qui nous explosent au visage. 

Ce que je cherche ce soir, toujours aussi dégoulinante sur ma chaise, c'est le moyen de changer ma vie, ne serait-ce que pour mieux dormir. Je dois trouver des réponses et des inspirations pour enligner ces changements. Parce que je suis dans un brouillard dévastateur. J'ai jamais su ce que je ferais de ma vie. Jamais eu de plan, j'ai choisi un programme au hasard, je me suis laissée porter. Je me suis reconnaissante d'avoir eu ce laisser-aller, parce que ça m'a mené dans des endroits extraordinaires. 

Mais 30 ans est venu sous forme de fuite pétrolière. Mettons que l'eau est brouillée, visqueuse, collante, nauséabonde. (J'en rajoute un peu là...) Je ne veux plus vivre ce plan là. Je veux être à la bonne place, parce que je m'emmerdre (J'ai voulu dire je m'ennui, mais c'était pas exactement assez fort.)

Parachute au Nevada, bof ouais.
Prendre des cours de danse? Mouais.
Retourner à l'aviron? Hum peut-être.
Pousser la photographie? Genre.

Tou-TEUH est blah.

Heureusemet quand dans un bureau fleuri il y a une voix qui me dit: «Inquiètes-toi pas, tu vas trouver, je le sais que tu vas trouver ce qui te motivera, qui te passionnera et qui te fera t'épanouir.»

Je le répète à tous ceux qui pourraient se sentir, même juste un tout petit peu comme ça.

En attendant, la recherche continue.


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4.7.10

Vacances forcées

C'est déjà dimanche, eh merde... J'ai un peu été forcée de prendre des vacances maintenant (question comptable ça a l'air) Donc j'avais rien de prévu. Sauf le week-end à Ste-Agathe et ce qui était l'événement pour lequel je comptais les dodos: le marché aux puces de Hudson. En tant que super obsédée de mon condo et de sa décoration, je n'ai fait que rêver de cette journée pendant les 3 semaines précédentes. Ben c'est ben plate ma pauvre fille, mais la personne avec qui tu devais y aller s'est pas manifestée. 

Dans un sens c'est peut-être tant mieux parce que ça fait 3 jours que j'ai mal à la tête. Le genre de mal de tête que quand tu bouges ça fait mal, quand t'éternues ça fait encore plus mal, quand tu respires ou que tu parles ça résonne dans ton crâne comme à la Basilique Notre-Dame. AYOYE BÂTARD! Non mais ça vas-tu finir par finir!!! Même dormir ça a fait mal. Effet secondaire intéressant, je me suis fait un crumble de céleri jeudi soir. Céleri, céleri rave, carotte, noix concassée, le tout couvert d'une préparation au beurre, parmesan et farine. C'était vraiment bon. Le seul fait même d'y penser pendant mon calvaire cranien m'a donné envie de vomir. J'ai du ouvrir le frigo la nuit passée, augmentation de dose d'Advil nécessaire, y'a eu une draft de céleri. Mal de coeur instantanné. C'est-tu ça une migraine???

Fuir le céleri, nécessaire.
Éclaircir la question de la migraine, nécessaire aussi.

La veille j'ai eu la surprise de voir Sylvie. Petit verre dans le mile-end (ben plus un souper) au Café Souvenir. Charmante place incluant serveur charmeur. Puis glace au Bilboquet. Ça ressemble pas mal à l'idée que je me fait de New-York d'une certaine façon.

Visite régulière dans le quartier voisin, nécessaire.

J'ai réussi à me sortir de chez-moi samedi PM pour me rendre au Marché aux puces St-Michel (question d'oublier celui de Hudson) J'aurais pas dû, j'ai eu une crise existentielle à propos de mes chaises de cuisine. Comme on voit le sofa (c'est une grand pièce ouverte, on oublie pas) je devrais pas rester avec un set de cuisine en tek? Pis Stéphane a 4 chaises aussi en métal, mais plusse mieux que celles que j'ai (plusse chères aussi...) Ah maudit! Je pense que si je mélange un peu les styles ça peut pas être complètement moche... non? 

Mûre réflexion, nécessaire.

En revenant je me suis pris 2 dvd: Coco avant Chanel et The Young Victoria. Je sais pas si c'est parce que j'avais le cerveau prêt à me sortir par les oreilles, mais Coco c'était plate, Victoria c'était juste un peu moins plate. 

Aujourd'hui comme ça allait mieux, j'ai décidé de mettre la belle lampe spaghetti (vue dans Ste-Agathe power) en vente sur Ebay (Gen t'aurais pu négocier un peu!) C'était un peu ardu surtout en ce qui concerne le maudit shipping. Peut-être le café était pas assez fort...

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