Le thème de la semaine: L'impulsivité.
Je viens probablement de faire une grosse connerie. Genre y'a 35, 36, 37... secondes. Le thème de la semaine devait être le deuil.
Tout sur le deuil, comment je le vis, comment vous le vivez, comment ma mère essaie par tous les moyens en bas de la ceinture de m'imposer comment elle le vit.
Salon, buffet, urne, mariachis. Au cimetière, dans la mer, dans l'espace? C'était d'actualité. Ma mamie aura ses funérailles demain. Je ne vais qu'aux funérailles. Je trouve que les salons c'est plein d'hypocrite venus conter leur vie un verre de plastique rempli de piquette dans une main et un sandwiche en triangle pas de croûte dans l'autre. ARKEUH! Si seulement c'était Agnus Dei le traiteur.
Pour moi l'important c'était de faire plaisir à Mamie AVANT qu'elle meure. Après elle s'en fout un peu. Je vous épargne les commentaires maternels, sur cette façon de voir les choses, vous êtes probablement trop fragiles.
Ce qui chamboule tout, c'est un homme. MH, Johanna, je vous entends.
C'est pas le moment vous me direz. Je suis d'accord, même si j'aime pas les salons, je me sens un peu mal, j'aurais pu attendre jeudi. En tout cas. L'homme, The Man, évolue dans mon milieu de travail. Regard bleu iceberg. Le salaud.
Je sais pas si c'est moi, mais j'ai l'impression qu'il me dévisage chaque fois qu'il a l'occasion. Ça dure depuis plus de 3 ans il était sur le même show que moi. J'étais une coordonatrice martyrisé par le concepteur de costume. Yeux rouges quasi permanent d'autant plus que je vivais mes premières crises d'allergies. Bref pas trop cute. Lui par contre. Toujours posé, sur de lui, regard-de-la-mort qui tue.
Le show est parti à NYC, et plus tard j'y suis allée pour le voir avec une amie. Je devais rester après la représentation pour aller prendre des photos de costumes. Il était là, en bas et il nous regardait. Dans mon souvenir il nous a fait bonjour de la main. (Ou c'est ce que je voudrais me souvenir? Flou) Enfin de toute façon 2 filles toutes seule plantée dans une salle qui se vide ça attire le regard.
N'empêche ça me tue depuis ce moment. Y'a eu l'ajout des bouffées de chaleur, la perte de la parole qui se sont ajoutés aux effets secondaires, bientôt, les étourdissements et la perte de conscience. À BOUTTE!
J'en viens à l'impulsivité. Quand est-ce que l'impulsivité est une qualité? Quand est-ce un défaut? Je suis pas certaine de ce que c'était pour moi ce soir. Le presto a sauté. J'ai trouvé The Man on facebook. Je lui ai envoyé un e-mail dans lequel je dis le connaître plus ou moins, que je ne sais pas quoi faire chaque fois qu'il me regarde j'hésite entre dire bonjour, l'ignorer (ce qui est de plus en plus difficile), devenir son amie facebook, l'exorter à regarder ailleurs.
Mon doigt a cliqué la souris qui était (vachement mal) placée sur le bouton send. J'étais, pas besoin de vous le préciser, dans un état d'inconscience. À mon réveil, la fenêtre d'écriture du texte avait disparue et je dois maintenant vivre avec les conséquences futures de mes actes insensés provoqués par ces salles nouvelles technologies!!! Bâtard si on en était encore au téléphone tout ceci ne serait JAMAIS arrivé!
Les thèmes à venir:
Le remord
Assumer
Oublier le passer, vivre dans le présent.
Comment draguer sans se faire tuer.
La techno, salope ou bonne fée marraine?
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