J'ai perdu le doigté. Ça fait tellement longtemps que je ne me suis pas lâchée sur le blogue qu'on dirait que je ne sais plus comment on fait. Heureusement paraît que c'est comme faire l'amour... ou de la bicylette: ça ne se perd pas.
Je ne dirai pas un mot de plus sur les 2 derniers moi. Je ne veux plus en entendre parler. Je ne veux plus le raconter. C'était un cauchemar. Point. La conquête m'a vidé de toute vie, substance, énergie, volonté, espoir. J'ai la chance d'avoir MissMarylo. Tenace et concernée.
Un peu grâce à elle: si vous voulez acheter de l'immobilier, prenez un rendez-vous. Je répondrai à vos questions. Mon seul conseil: soyez prêts à tout et n'hésitez pas à brandir les étendards du régime de la terreur. Y'a personne d'autre que vous même qui puissiez vous sortir de votre merde.
Wow c'est beau ce que je dis... Tellement, que ça s'applique à tout ce qui est en dehors de l'immobilier. Ça revient vite on dirait...
En't'cas. Je fais du camping dans ma dernière aquisition depuis une semaine. J'ai eu le temps de découvrir certaines choses:
- Les lofts paraissent plus petits quand ils sont vides.
- Ma toilette devient une chaise vibromassante quand ma laveuse spin.
- Le verre trempé pour les rebords de bain c'est de la merde. Qui veut faire squeegee à temps partiel sur le shift de l'heure de pointe du matin??? Sérieux...
- Déménager en décembre fait passer le Père Noël en avance.
- Cours intérieure = vue sur voisin en pyjama.
- Le 3e étage c'est: bon pour le coeur, bon pour les fesses, bon pour les cuisses, bon pour les mollets.
- Le 3e étage c'est pas: bon pour les genoux.
- Pas de buzzer pour la porte au rez-de-chaussée = accentuation exponentielle des 2 précédents points.
Il ne me reste qu'à déménager mes meubles pour complètement me sentir chez-moi et aussi, léger détail, signer noir sur blanc que le-dit loft m'appartient.
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