Pour ma première journée officielle de farniente j'ai opté pour l'amélioration de mon espace de vie, c'est-à-dire poser une pôle à rideau et suspendre un rideau après. L'escabeau est emprunté au voisin parti à Toronto, le rideau est dans la laveuse et je suis perchée à 4 pieds du sol en train de visser dans le plafond sans l'aide d'une drill. Joie! Ça va tellement être mieux. Fini les stores brun et bleu, dans ma chambre du moins! La pôle bien en place au plafond je m'attelle à la tâche en apparence simple et rapide d'enlever des murs, les clous, crochets, vis et susdits stores. Grave erreur de jugement. Si les clous, vis et le store du bas furent éliminés en moins de deux, le store brun lette du haut fut une autre paire de manche. L'ideux objet était pris dans son armature sans que j'en comprenne le mécanisme. Pourquoi je vois pas de vis? Tire. Pousse. Tappe. Rien. Bouge pas d'un milimètre la cochonnerie. Sors le marteau. Tappe plus fort. Pousse plus fort. Tire plus fort. Ben voyons!!??!!? Glisse le marteau entre le cadre de la fenêtre et le monstre en accordéon, fait levier de toute mes forces. TACK!!! Enfin j'en ai un de sorti, la vis de l'armature est venue avec, je peux peux peut-être faire sortir les 2 autres. TACK!! CRAC! Tack... crac??? De kesse, crac? Crac s'était une fissure régulière le lond du cadre de fenêtre. Bon le plâtre a lâché. Tire un dernier coup. CRAC! Euh pas de TACK avant? Non pas de TACK avant, parce que tout ce qui est sorti du cadre de fenêtre c'est l'angle d'aluminium dont se serve les plâtriers pour la finition. Comment on dit déjà? Ah oui! Tabarnak.
22.7.11
Vacances de la déconstruction
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CoconutKoko
Ah les vacances! Trois semaines de répis pour faire ce que je veux et ne pas penser au travail une seule seconde. Ma seule inquiétude concerne les vacances de la construction. Est-ce que tout ce monde disponible ruinera ma visite au MBAM? Est-ce que des centaines d'enfants mal élevés saccageront ma séance cinématographique du dernier HP?
Pour ma première journée officielle de farniente j'ai opté pour l'amélioration de mon espace de vie, c'est-à-dire poser une pôle à rideau et suspendre un rideau après. L'escabeau est emprunté au voisin parti à Toronto, le rideau est dans la laveuse et je suis perchée à 4 pieds du sol en train de visser dans le plafond sans l'aide d'une drill. Joie! Ça va tellement être mieux. Fini les stores brun et bleu, dans ma chambre du moins! La pôle bien en place au plafond je m'attelle à la tâche en apparence simple et rapide d'enlever des murs, les clous, crochets, vis et susdits stores. Grave erreur de jugement. Si les clous, vis et le store du bas furent éliminés en moins de deux, le store brun lette du haut fut une autre paire de manche. L'ideux objet était pris dans son armature sans que j'en comprenne le mécanisme. Pourquoi je vois pas de vis? Tire. Pousse. Tappe. Rien. Bouge pas d'un milimètre la cochonnerie. Sors le marteau. Tappe plus fort. Pousse plus fort. Tire plus fort. Ben voyons!!??!!? Glisse le marteau entre le cadre de la fenêtre et le monstre en accordéon, fait levier de toute mes forces. TACK!!! Enfin j'en ai un de sorti, la vis de l'armature est venue avec, je peux peux peut-être faire sortir les 2 autres. TACK!! CRAC! Tack... crac??? De kesse, crac? Crac s'était une fissure régulière le lond du cadre de fenêtre. Bon le plâtre a lâché. Tire un dernier coup. CRAC! Euh pas de TACK avant? Non pas de TACK avant, parce que tout ce qui est sorti du cadre de fenêtre c'est l'angle d'aluminium dont se serve les plâtriers pour la finition. Comment on dit déjà? Ah oui! Tabarnak.
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Pour ma première journée officielle de farniente j'ai opté pour l'amélioration de mon espace de vie, c'est-à-dire poser une pôle à rideau et suspendre un rideau après. L'escabeau est emprunté au voisin parti à Toronto, le rideau est dans la laveuse et je suis perchée à 4 pieds du sol en train de visser dans le plafond sans l'aide d'une drill. Joie! Ça va tellement être mieux. Fini les stores brun et bleu, dans ma chambre du moins! La pôle bien en place au plafond je m'attelle à la tâche en apparence simple et rapide d'enlever des murs, les clous, crochets, vis et susdits stores. Grave erreur de jugement. Si les clous, vis et le store du bas furent éliminés en moins de deux, le store brun lette du haut fut une autre paire de manche. L'ideux objet était pris dans son armature sans que j'en comprenne le mécanisme. Pourquoi je vois pas de vis? Tire. Pousse. Tappe. Rien. Bouge pas d'un milimètre la cochonnerie. Sors le marteau. Tappe plus fort. Pousse plus fort. Tire plus fort. Ben voyons!!??!!? Glisse le marteau entre le cadre de la fenêtre et le monstre en accordéon, fait levier de toute mes forces. TACK!!! Enfin j'en ai un de sorti, la vis de l'armature est venue avec, je peux peux peut-être faire sortir les 2 autres. TACK!! CRAC! Tack... crac??? De kesse, crac? Crac s'était une fissure régulière le lond du cadre de fenêtre. Bon le plâtre a lâché. Tire un dernier coup. CRAC! Euh pas de TACK avant? Non pas de TACK avant, parce que tout ce qui est sorti du cadre de fenêtre c'est l'angle d'aluminium dont se serve les plâtriers pour la finition. Comment on dit déjà? Ah oui! Tabarnak.
9.7.11
Rites de passage, le retour.
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CoconutKoko
Jai revu le bel Antoine aujourd'hui. Bedaine, sueur, sciure de bois. Y'avait sorti une vanité, que j'aurais vu dans ma salle de bain, sur son balcon. Faisant ni une ni deux je descends l'escalier et frappe à sa porte.
Jolie dame d'âge mûr:«Bonjour, euh, je ne suis pas la propriétaire, je suis l'apprentie en construction. Antoine!»Sa mère? Il peut ben être beau. En tout cas Antoine m'explique qu'il répare son balcon et que lui il est l'apprenti de... son beau-père. Que sa blonde était tannée de la vanité, alors ils l'ont changé. Peut me faire ça beau, bon, pas cher. Je lui dit que je vais vérifier les mesures mais que je suis pas mal intéressée. Le tape à mesurer m'a indéniablement confirmer que je venais de passer à 2 pouces d'avoir un lavabo ayant déjà contenu ses poils de barbe. Maudit.
Pour oublier ce malheureux coup du sort j'ai décidé d'aller à la soirée Tupperware de MP. Scénariste, en couple, en appartement avec une court et un potager. Petit bonheur télévisuel. La duchesse de Verdun pense que c'est illégal d'aller à ce genre de soirée en deçà de 30 ans. Trop beige. Trop vieille fille. Je me défends assez bien d'être beige, un peu moins bien d'être une vieille fille. Ça m'empêchera pas d'acheter l'icône plastique de l'Amérique consommatrice du XXe siècle et faire comme ma mère: en léguer un d'une couleur qu'une future descendance trouvera douteuse. Acheter son premier Tupperware est probablement un rite de passage. C'est le moment où une fille se fait assez confiance dans la cuisine pour abandonner les plats congelés et se mitonner des petits plats qui auront besoin de contenants décents et durables pour être manger avec fierté devant les collègues de travail ou les amis. J'en reviens donc avec des outils ultra pratiques. Un séparateur de jaune d'oeuf, un spiraleur (pour faire des chips en spirales), un éplucheur (qui a aussi 24 autres utilités, je vous mets au défi de les trouver) et un petit pot à vinaigrette. La commande de contenants à légumes parfaits et du garde-oignon (celui qui est coupé juste au quart parce que j'en mets jamais un complet dans mes recettes de fille toute seule) sera livré sous peu! J'ai pas succombé aux contenant à sandwich qui sont identiques à ceux que ma grand-mère avait. Étant donné qu'elle me manque toujours énormément, c'est un exploit.
Toujours dans la catégorie rite-de-passage-vers-l'âge-adulte, je pensais que d'acheter un condo s'en était un. Que neni! Z'êtes drôles... Nan! Le rite, c'est de survivre à l'entretien collectif dudit condo. Pire cauchemar de l'univers qui inclus au moins.... tous les coups. Vacheries dans le dos, coup de gueule, crise d'angoisse, anorexie du porte-feuille, voire, absence pure et simple d'esprit et de corps. Yé...mpff-ARRRGH. Dans un élan émotif empreint d'immaturité, j'ai contacté ma banque, mon agent d'immeuble, mon pâpâ.
JE VENDS CRISSE!
Je me suis présentée à la corvée de nettoyage-embellissement-peinture-scellant. Qui ne fut finalement que nettoyage. Vive le jet d'eau et les égoïnes. On a coupé deux arbres et fait reluire l'amas d'acier et de béton qui tiens lieu d'escalier. On a fini par s'entendre sur des portes noires, des escaliers noires et des terrasses gris charcoal. C'est une situation fantasmagorique. Du jamais vu. On en a pris une photo de groupe. Et il m'est venu en tête que peut-être j'avais pas encore fini mon initiation. Patience, patience quand tu ne me tiens pas..
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Jolie dame d'âge mûr:«Bonjour, euh, je ne suis pas la propriétaire, je suis l'apprentie en construction. Antoine!»Sa mère? Il peut ben être beau. En tout cas Antoine m'explique qu'il répare son balcon et que lui il est l'apprenti de... son beau-père. Que sa blonde était tannée de la vanité, alors ils l'ont changé. Peut me faire ça beau, bon, pas cher. Je lui dit que je vais vérifier les mesures mais que je suis pas mal intéressée. Le tape à mesurer m'a indéniablement confirmer que je venais de passer à 2 pouces d'avoir un lavabo ayant déjà contenu ses poils de barbe. Maudit.
Pour oublier ce malheureux coup du sort j'ai décidé d'aller à la soirée Tupperware de MP. Scénariste, en couple, en appartement avec une court et un potager. Petit bonheur télévisuel. La duchesse de Verdun pense que c'est illégal d'aller à ce genre de soirée en deçà de 30 ans. Trop beige. Trop vieille fille. Je me défends assez bien d'être beige, un peu moins bien d'être une vieille fille. Ça m'empêchera pas d'acheter l'icône plastique de l'Amérique consommatrice du XXe siècle et faire comme ma mère: en léguer un d'une couleur qu'une future descendance trouvera douteuse. Acheter son premier Tupperware est probablement un rite de passage. C'est le moment où une fille se fait assez confiance dans la cuisine pour abandonner les plats congelés et se mitonner des petits plats qui auront besoin de contenants décents et durables pour être manger avec fierté devant les collègues de travail ou les amis. J'en reviens donc avec des outils ultra pratiques. Un séparateur de jaune d'oeuf, un spiraleur (pour faire des chips en spirales), un éplucheur (qui a aussi 24 autres utilités, je vous mets au défi de les trouver) et un petit pot à vinaigrette. La commande de contenants à légumes parfaits et du garde-oignon (celui qui est coupé juste au quart parce que j'en mets jamais un complet dans mes recettes de fille toute seule) sera livré sous peu! J'ai pas succombé aux contenant à sandwich qui sont identiques à ceux que ma grand-mère avait. Étant donné qu'elle me manque toujours énormément, c'est un exploit.
Toujours dans la catégorie rite-de-passage-vers-l'âge-adulte, je pensais que d'acheter un condo s'en était un. Que neni! Z'êtes drôles... Nan! Le rite, c'est de survivre à l'entretien collectif dudit condo. Pire cauchemar de l'univers qui inclus au moins.... tous les coups. Vacheries dans le dos, coup de gueule, crise d'angoisse, anorexie du porte-feuille, voire, absence pure et simple d'esprit et de corps. Yé...mpff-ARRRGH. Dans un élan émotif empreint d'immaturité, j'ai contacté ma banque, mon agent d'immeuble, mon pâpâ.
JE VENDS CRISSE!
Je me suis présentée à la corvée de nettoyage-embellissement-peinture-scellant. Qui ne fut finalement que nettoyage. Vive le jet d'eau et les égoïnes. On a coupé deux arbres et fait reluire l'amas d'acier et de béton qui tiens lieu d'escalier. On a fini par s'entendre sur des portes noires, des escaliers noires et des terrasses gris charcoal. C'est une situation fantasmagorique. Du jamais vu. On en a pris une photo de groupe. Et il m'est venu en tête que peut-être j'avais pas encore fini mon initiation. Patience, patience quand tu ne me tiens pas..
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